Publié le mardi 10 mars 2009

Nouvelle session
Les étudiants étrangers invités à rester au Québec

10 03 2009

( Denis Lessard - La Presse ) - (Québec) - Les étudiants étrangers seront invités à rester au Québec après leurs études. C'est près de 22 000 ressortissants étrangers qui une fois leur diplôme en poche, auront droit à un certificat de sélection pour lui ouvrir les portes de la résidence permanente au Québec.

C'est l'une des rares mesures annoncées cet après-midi par le premier ministre Charest dans son message inaugural à l'Assemblée nationale. M. Charest n'a pas caché que le prochain budget serait difficile. L'objectif du gouvernement est de faire en sorte que le Québec «rebondisse» rapidement après la tempête économique.

Pour le premier ministre Charest, l'initiative sur les étudiants étrangers est «un geste audacieux pour garder cette jeunesse et son potentiel chez nous».

Actuellement un étudiant sur dix demeure au Québec une fois ses études complétées, «Nous nous fixons comme objectif de tripler le nombre d'étudiants étrangers qui font le choix de demeurer au Québec» a dit M. Charest.

«Le Québec accueille chaque année quelque 22 000 étudiants étrangers. Ils sont jeunes. Ils sont brillants. Ils sont talentueux. Le monde entier se les arrache» a souligné le premier ministre. «Je veux que pour eux, le Québec ne soit pas qu'un heureux souvenir, mais qu'il soit un projet d'avenir» a renchéri M. Charest.

Pour lui le Québec ne doit «jamais perdre de vue que malgré la crise économique actuelle, le Québec fait face à un vieillissement de sa population et à un problème croissant de pénurie de main d'oeuvre». Le geste pour les étudiants étrangers sera accompagné de mesures pour encourager des personnes plus âgées à faire le choix de rester sur le marché du travail».

M. Charest est longuement revenu sur ses annonces du Plan Nord et le projet de libre échange entre le Canada et l'Europe. «Nous donnerons au peuple québécois l'espace dont il a besoin pour grandir. Cet espace, nous le créerons avec l'entente France-Québec sur la mobilité des travailleurs; cet espace, nous le déploierons dans un accord entre le Canada et l'Union européenne; cet espace nous l'occuperons en nous donnant un plan pour développer le Nord québécois.»

Décisions difficiles

Le budget du 19 mars sera rempli de «décisions difficiles». Malgré cette crise et la pression qu'elle exerce sur les finances publiques, «nous allons continuer d'investir en santé, notamment en facilitant l'accès à un médecin avec de nouveaux groupes de médecine familiale».

Québec compte «honorer ses responsabilités envers les plus vulnérables, les ainés en perte d'autonomie, les proches qui les entourent et les personnes handicapées.

«Le Québec est une société de compassion» a-t-il dit, promettant que le budget aiderait les entreprises d'économie sociale.

«Dans ce budget, nous allons aussi soutenir nos entreprises, soutenir tout spécialement l'investissement, stimuler l'innovation, particulièrement le développement des nouvelles technologies vertes, et maintenir une fiscalité concurrentielle», promet-il.

La crise financière est devenue crise économique, «ce que nous vivons n'a pas de comparable. Cette crise, par les raisons qui l'ont déclenchée, par la manière dont elle s'est propagée, est inédite. Personne dans cette assemblée ne peut prétendre avoir vécu une situation similaire à celle que nous vivons», observe le premier ministre.

«Le Québec, qui a une des économies les plus ouvertes au monde, branchée sur l'économie américaine, est directement affecté. Je comprends l'inquiétude des Québécois» a-t-il reconnu.




Rentrée attendue à l'Assemblée nationale

10 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Les finances du gouvernement Charest et les pertes colossales à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDP) seront certes à l'ordre du jour des débats de la prochaine session parlementaire qui s'est ouverte mardi après-midi à l'Assemblée nationale.

Comme le veut la tradition, le premier ministre libéral Jean Charest a ouvert la première session de la 39e législature québécoise par un discours dans lequel il a parlé de la crise économique sans précédent qui secoue autant le Québec que les plus puissants blocs économiques de la planète. Une crise économique d'une ampleur jamais vue, de l'aveu même du premier ministre Charest. Le chef du gouvernement libéral s'est par ailleurs dit confiant de voir le Québec se relever bientôt de cette crise.

Or, il n'y a pas que la crise économique qui mobilisera les travaux au cours de la prochaine session parlementaire. En effet, s'ils n'ont siégé que 10 jours au cours des neuf derniers mois en raison des élections à la fin de l'automne 2008, les députés, particulièrement ceux de l'opposition, n'entendent pas chômer au cours de la prochaine session.

La Caisse de dépôt, fer de lance de l'opposition

Le gouvernement libéral de Jean Charest rentre en effet à l'Assemblée nationale au milieu d'un bras de fer avec l'opposition péquiste qui réclame à grands cris la tenue d'une commission parlementaire sur les pertes historiques de 39,8 milliards de dollars à la CDP l'an dernier.

Une commission que refuse de tenir le gouvernement libéral selon les critères du Parti québécois, qui exige la comparution du premier ministre Charest lui-même ou de sa ministre des Finances Monique Jérôme-Forget pour expliquer le rôle qu'ils ont joué dans les importantes pertes subies par la Caisse. Les négociations se poursuivraient par ailleurs entre le gouvernement et l'opposition sur le mandat de cette éventuelle commission parlementaire.

Le gouvernement libéral, qui revient majoritaire à l'Assemblée nationale, aura également la tâche de présenter aux Québécois la semaine prochaine un budget déficitaire après plus de 10 ans d'équilibre budgétaire et, qui plus est, après s'être fait réélire cet automne en promettant des finances publiques équilibrées. Le gouvernement Charest devra également expliquer comment il entend sortir de ce déficit.

Charest rencontrera Roy

La rentrée parlementaire ne s'annonce pas facile non plus pour l'Action démocratique du Québec, dont les six députés se retrouvent à siéger sans chef, Mario Dumont ayant démissionné au lendemain des élections du 8 décembre. De surcroît, l'ADQ est sans statut officiel de parti et sans budget de fonctionnement.

En effet, pour toucher des budgets de fonctionnement et être reconnu comme parti officiel à l'Assemblée nationale, l'ADQ devait récolter au moins 20 % des votes ou faire élire au moins 12 députés. Or, l'ADQ a perdu 35 des 41 sièges qu'elle détenait (en comptant celui de Mario Dumont) aux dernières élections, cédant du même coup au Parti québécois son statut d'opposition officielle à l'Assemblée nationale.

Selon le leader en chambre des libéraux, Pierre Moreau, l'ADQ exige que sa reconnaissance à l'Assemblée nationale soit accompagnée d'un budget de près de 1,5 million de dollars, soit trois fois plus que ce que son gouvernement et l'opposition péquiste sont prêts à offrir.

Le premier ministre Charest a accepté de rencontrer la chef par intérim de l'ADQ, Sylvie Roy, après son discours d'ouverture.

Répartition des 125 sièges de l'Assemblée nationale du Québec à l'ouverture de la 1re session de la 39e législature

* Parti libéral du Québec (PLQ): 66

* Parti québécois(PQ): 51

* Action démocratique du Québec (ADQ) : 6

* Québec solidaire (QS): 1

* Siège vacant: 1




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

10 03 2009

Prévisions émises à : 15h45 HAE le mardi 10 mars 2009

Ce soir et cette nuit

Ennuagement graduel. Faible neige parfois mêlée de grésil débutant au cours de la nuit. Vents devenant du nord-est à 20 km/h avec rafales à 40 vers minuit. Minimum moins 1.

Mercredi

Faible neige parfois mêlée de grésil se changeant en pluie le matin. Risque de pluie verglaçante tôt en matinée. Vents d'est de 20 km/h devenant du sud-ouest à 50 avec rafales à 80 en après-midi. Maximum 6.

Mercredi soir et nuit

Averses de neige cessant vers minuit. Passages nuageux par la suite. Vents du sud-ouest de 50 km/h avec rafales à 80 devenant d'ouest à 30 avec rafales à 60 vers minuit. Minimum moins 14.

Jeudi

Ensoleillé. Maximum moins 9.

Vendredi

Ensoleillé. Minimum moins 18. Maximum moins 8.

Samedi

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 11. Maximum moins 2.

Dimanche

Ensoleillé. Minimum moins 12. Maximum moins 2.

Lundi

Ensoleillé. Minimum moins 10. Maximum zéro.




Bourses
Les marchés s'emballent

10 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Les marchés boursiers nord-américains et européens se sont envolés de façon spectaculaire, mardi, après plusieurs jours de marasme et de rendements négatifs historiques.

Ce regain de confiance des marchés boursiers s'est amorcé aux États-Unis après l'annonce, en matinée, de profits réalisés par le géant bancaire américain Citigroup au cours des deux premiers mois de 2009.

Dans une lettre aux employés de la banque, le PDG de Citigroup, Vikram Pandit, affirme que « les performances réalisées par l'institution au premier trimestre 2009 sont les meilleures enregistrées par la banque depuis le trimestre juillet-septembre de 2007 ».

Selon les prévisions de Citigroup, le géant banquier pourrait engranger des revenus avant taxe de 8,3 milliards de dollars à la fin du présent trimestre. L'action de Citigroup, qui était passée sous la barre de 1 $US cette semaine, a aussitôt bondi de 27 %, pour atteindre 1,32 $US.

En début d'après-midi, le Dow Jones affichait une progression qui oscillait autour de 4,7 %, tandis que l'indice technologique NASDAQ dépassait les 6 % d'augmentation. L'effet s'est aussi fait ressentir à Toronto, où le S&P/TSX affichait une progression de plus de 3 %.

Les marchés d'Europe euphoriques

Elles aussi avides d'une bonne nouvelle, les principales places boursières d'Europe ont réagi avec vigueur au retour annoncé des profits chez Citigroup. À Londres, l'indice Footsie a terminé la journée en forte hausse de 4,88 %, tandis qu'à Paris le CAC40 clôturait la séance en progression de 5,73 %. À Francfort, la DAX a aussi terminé la séance en progression de 5,28 %.

Les marchés asiatiques, eux, devraient réagir mercredi à cette hausse des marchés d'Amérique et d'Europe. Ils ont malgré tout eu une bonne journée mardi, notamment à Hong Kong, où le Hang Seng a clôturé la séance en hausse de 3,08 %, tandis que le Straits Time de Singapour terminait la journée en hausse de 1,98 %. À Tokyo, le Nikkei a toutefois fléchi en affichant un recul de 0,44 %.




Les images captées dans le métro ne montrent pas David Fortin

10 03 2009

( La Presse Canadienne - Montréal ) - L'espoir a diminué, mardi après-midi, pour les parents de David Fortin, cet adolescent de 14 ans disparu d'Alma, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, depuis maintenant un mois.

Les parents qui s'étaient rendus à Montréal, mardi, pour visionner des images des caméras de surveillance du métro de Montréal, n'ont pas reconnu leur fils à la suite de la projection.

La Sûreté du Québec les avaient fait venir dans la métropole après l'appel d'un citoyen qui avait cru reconnaître le jeune homme dans les installations du métro de la Société de transport de Montréal.

Les parents du garçon devaient profiter de leur présence à Montréal pour se livrer à un blitz de recherche. Ils comptaient notamment distribuer des avis de recherche et visiter des lieux où se regroupent des jeunes.

Utilisant les médias, ils ont demandé à leur fils de revenir à la maison.

La police s'est dite convaincue que David Fortin est en fugue.




Rentrée attendue à l'Assemblée nationale

10 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Les finances du gouvernement Charest et les pertes colossales à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDP) seront certes à l'ordre du jour des débats de la prochaine session parlementaire qui s'ouvre cet après-midi à l'Assemblée nationale.

Comme le veut la tradition, le premier ministre libéral Jean Charest ouvrira la première session de la 39e législature québécoise par un discours dans lequel il devrait faire état de l'importante crise économique qui secoue le Québec et des projets et mesures que compte déployer son gouvernement pour en sortir. Déjà, plusieurs acteurs économiques, dont le Mouvement Desjardins, réclament l'injection de plus d'argent dans le plan de relance des libéraux.

Or, il n'y a pas que la crise économique qui mobilisera les travaux au cours de la prochaine session parlementaire. En effet, s'ils n'ont siégé que dix jours au cours des neuf derniers mois en raison des élections à la fin de l'automne 2008, les députés, particulièrement ceux de l'opposition, n'entendent pas chômer au cours de la prochaine session.

La Caisse de dépôt, fer de lance de l'opposition

Le gouvernement libéral de Jean Charest rentre en effet à l'Assemblée nationale au beau milieu d'un bras de fer avec l'opposition péquiste qui réclame la tenue d'une commission parlementaire sur les pertes historiques de 39,8 milliards de dollars à la CDP l'an dernier.

Une commission que refuse de tenir le gouvernement libéral selon les critères du Parti québécois, qui exige la comparution du premier ministre Charest lui-même ou de sa ministre des Finances Monique Jérôme-Forget pour expliquer le rôle qu'ils ont joué dans les importantes pertes subies par la Caisse. Les négociations se poursuivraient par ailleurs entre le gouvernement et l'opposition sur le mandat de cette éventuelle commission parlementaire.

Le gouvernement libéral, qui revient majoritaire à l'Assemblée nationale, aura également la tâche de présenter aux Québécois un budget déficitaire la semaine prochaine après plus de dix ans d'équilibre budgétaire et, qui plus est, après s'être fait réélire cet automne en promettant des finances publiques équilibrées. Le gouvernement Charest devra également expliquer comment il entend sortir de ce déficit.

Charest rencontrera Roy

La rentrée parlementaire ne s'annonce pas facile non plus pour l'action démocratique, dont les 6 députés se retrouvent à siéger sans chef, Mario Dumont a démissionné au lendemain des élections du 8 décembre, sans statut officiel de parti et par surcroît sans budget de fonctionnement.

L'Action démocratique n'arrive pas à s'entendre avec le gouvernement Charest sur ces budgets que les libéraux ont accepté de leur consentir en dépit du fait que l'ADQ ne satisfait pas les critères requis par le règlement. Le premier ministre Charest vient, par ailleurs, d'accepter de rencontrer la chef par intérim Sylvie Roy après son discours inaugural.

En effet, pour toucher des budgets de fonctionnement et être reconnu comme parti officiel à l'Assemblée nationale, l'ADQ devait récolter au moins 20 % des votes ou faire élire au moins 12 députés. Or, l'ADQ a perdu 35 des 41 sièges qu'elle détenait (en comptant celui de Mario Dumont) aux dernières élections, cédant du même coup au Parti québécois son statut d'opposition officielle à l'Assemblée nationale.

Selon le leader en chambre des libéraux, Pierre Moreau, l'ADQ exige que sa reconnaissance à l'Assemblée nationale soit accompagnée d'un budget de près de 1,5 million de dollars, soit trois fois plus que ce que son gouvernement et l'opposition péquiste sont prêts à offrir.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

10 03 2009

Prévisions émises à : 11h30 HAE le mardi 10 mars 2009

Aujourd'hui

Ennuagement graduel tard cet après-midi. Maximum moins 2. Indice UV de 3 ou modéré.

Ce soir et cette nuit

Nuageux. Faible neige parfois mêlée de grésil débutant au cours de la nuit. Risque de pluie verglaçante. Vents devenant du nord-est à 20 km/h avec rafales à 40 vers minuit. Températures stables près de moins 2.

Mercredi

Faible neige parfois mêlée de grésil se changeant en pluie le matin et cessant en fin de journée. Nuageux avec percées de soleil par la suite. Risque de pluie verglaçante tôt en matinée. Vents d'est de 20 km/h devenant du sud-ouest à 50 avec rafales à 80 en après-midi. Maximum 6.

Jeudi

Ensoleillé. Minimum moins 16. Maximum moins 9.

Vendredi

Ensoleillé. Minimum moins 19. Maximum moins 8.

Samedi

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 11. Maximum moins 2.

Dimanche

Ensoleillé. Minimum moins 12. Maximum moins 2.

Lundi

Ensoleillé. Minimum moins 10. Maximum zéro.




Mission STS-119
La NASA donne le feu vert

10 03 2009

La NASA est persuadée qu'elle réussira à lancer la navette Discovery mercredi du centre spatial Kennedy, situé au cap Canaveral en Floride.

Tous les problèmes techniques qui ont causé maintes fois le report de la mission STS-119 sont réglés, et les météorologues prévoient des conditions idéales pour le décollage prévu à 21 h 20, mercredi.

Le principal objectif de cette mission de 14 jours est la livraison à la Station spatiale internationale (SSI) des quatrièmes panneaux solaires et leur installation. De plus, lors de 4 sorties spatiales d'environ 6,5 heures, les astronautes doivent mettre en place la poutre S6, une structure de 14 000 kilos.

La mission sera également l'occasion de remplacer un membre de l'équipage permanent de la station.

Le Japonais Koichi Wakata, un ingénieur de 45 ans, remplacera l'Américaine Sandra Magnus et sera le premier Nippon à travailler à bord de la NASA. Quelques statistiques

Cette mission est la 28e vers la station, et la 36e de Discovery. Il reste maintenant 8 vols pour terminer la station et un autre pour réparer Hubble avant la mise à la retraite de la flotte de navettes.

( Radio-Canada.ca avec NASA )




Du faux sirop d'érable?

10 03 2009

( Canoê ) - Un nouveau «Sirop certifié biologique» a fait son apparition sur les tablettes de votre épicerie. Son emballage est exactement le même que celui du sirop d’érable, mais ce n’en est pas.

Ce sirop est constitué de sirop de riz, de sirop de canne et de seulement 5% de sirop d’érable.

Certains consommateurs se tournent vers ce choix économique -3,99 dollars la canne contre jusqu’à 10 dollars pour le sirop d’érable.

Cependant, beaucoup se sentent trompés lorsqu’ils arrivent à la maison et réalisent que la canne n’est pas du vrai sirop d’érable, rapporte Serge Beaulieu, président de l’Association des producteurs acéricoles du Québec.




Rentrée parlementaire: Béchard de retour sur la glace

10 03 2009

( Michel Corbeil - Le Soleil ) - Comme un hockeyeur qui revient au jeu après une longue absence, Claude Béchard est un peu tendu au moment de sauter dans l'action à l'Assemblée nationale, mardi. Mais ça tombe bien: il a recommencé à patiner pendant les Fêtes.

En entrevue au Soleil, le ministre des Ressources naturelles s'est dit d'attaque pour affronter ses adversaires politiques sur la glace politique du Salon bleu. Il y a neuf mois, plusieurs croyaient qu'il n'y remettrait plus jamais les pieds lorsqu'un diagnostic de cancer du pancréas s'est abattu sur le député-ministre de Kamouraska-Témiscouata.

À part la minisession parlementaire de trois jours, en janvier, «cela fait neuf mois que je n'ai pas repris le collier à temps plein, a évoqué M. Béchard. C'est certain que c'est stressant. Mais c'est un beau symbole» après avoir vu la mort de près.

Après avoir subi avec succès des traitements, il n'est pas question de crier victoire sur le mal trop tôt. Claude Béchard a glissé que, mardi matin même, avant de s'amener à l'Assemblée nationale, il passe de nouveaux tests pour s'assurer que sa guérison se poursuit.

N'empêche que les nouvelles sont encourageantes. «Pas de farce, je me sens plus en forme qu'avant» sa maladie. Pendant son combat contre le cancer, son poids est descendu de 175 livres à 132 livres. «Je n'avais plus de bras, plus de jambes.»

Ski et hockey

Sa convalescence l'a amené à renouer avec le ski - une ou deux fois par semaine - , mais aussi avec le hockey. Le 31 décembre, il a fait, façon de parler, un retour. Lui qui ne jouait plus qu'une fois par an depuis sa nomination comme ministre, en 2003, il a chaussé les patins à trois ou quatre reprises.

Imaginez, il a délaissé son bâton en bois pour son premier one piece, en matériau composite. Son jeu ne s'est pas amélioré, quoiqu'il n'a pas encore exploré toutes les possibilités du nouveau bâton «pour accrocher» ses opposants, a-t-il blagué.

Ses vis-à-vis à l'Assemblée nationale retrouveront le même homme, combatif, narquois à l'occasion. Pour rester dans l'analogie sportive, Claude Béchard a donné l'exemple d'un hockeyeur à la retraite d'une équipe qui n'existe plus, les Nordiques. Quand Dale Hunter est revenu au jeu après s'être fracturé une jambe, «il était comme avant». M. Béchard s'est immergé dans ses dossiers depuis janvier, question d'être fin prêt pour la joute parlementaire.

Le politicien convient que de petites choses changeront dans son comportement. Il a «hâte de voir» comment cela se passera avec ceux qu'on appelle les «amis d'en face». Il a l'habitude du jeu rude.

«J'ai eu la chance de mourir sans mourir», a-t-il suggéré. Cela lui a valu des compliments et gentillesses de ses collègues des deux côtés de la Chambre, compliments et gentillesses qu'il entend relever si les critiques se corsent.

Plus d'humour

De son côté, «je vais essayer d'avoir plus d'humour», a-t-il mentionné. Avec ses adversaires, mais aussi avec ses proches.

Parce que c'est aussi sur le plan personnel qu'il entend poursuivre les changements dans sa vie. En fin de semaine, il s'est, bien sûr, adonné à toute une panoplie d'apparitions publiques qu'un député qui veut être réélu doit faire. Mais «il faut trouver un meilleur équilibre et une meilleure perspective» entre carrière et famille, a-t-il fait remarquer.

La semaine de relâche qui vient de se terminer, Claude Béchard l'a passée en famille, en vacances, dans le Sud, avec sa conjointe et ses quatre jeunes enfants.




Sa famille cherche David Fortin à Montréal

10 03 2009

( La Presse Canadienne - Montréal ) - David Fortin, un étudiant du secondaire disparu de son domicile d'Alma depuis maintenant un mois, est maintenant recherché à Montréal.

Des informations indiquent qu'une personne ressemblant à David Fortin aurait été vue dans la métropole. La Sûreté du Québec (SQ) veut donc faire visionner aux parents du jeune homme, vers 10h30 mardi matin, une bande vidéo dont les images ont été captées la semaine dernière dans une station du métro de Montréal.Les parents du garçon de 14 ans, qui sont arrivés lundi dans la métropole, profiteront de leur présence à Montréal pour se livrer à un blitz de recherche. Ils comptent notamment distribuer des avis de recherche et visiter des lieux où se regroupent des jeunes.

Tout au long des recherches, la police s'est dite convaincue que David Fortin est en fugue.

Les parents du jeune homme saluent l'aide qui leur est fournie par le père de Julie Surprenant, une jeune fille disparue en 1999 qui n'a jamais été retrouvée. Il leur apporte un soutien moral et les aide dans leurs nombreuses démarches.




La Fed ne prévoit pas de déflation

10 03 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Ben Bernanke, a déclaré mardi que son institution ne prévoyait «pas de déflation» aux États-Unis, mais que l'inflation devrait y être «faible pendant un ou deux ans».

«Nous ne prévoyons pas de déflation. Nous pensons vraiment que l'inflation sera faible pendant un ou deux ans», a déclaré M. Bernanke en réponse à une question de la presse au cours d'une rencontre au Conseil des relations internationales, groupe de réflexion basé à Washington.

Universitaire spécialiste de la crise de 1929 et de la décennie «perdue» des années 1990 au Japon, deux périodes marquées par une forte déflation, M. Bernanke avait déclaré un peu plus tôt que le monde souffrait actuellement de «la pire crise financière depuis les années 1930».

Soucieux d'éviter aux Etats-Unis une spirale déflationniste aux effets potentiellement dévastateurs, M. Bernanke a engagé la Fed dans une politique de soutien à l'activité passant par l'injection de centaines de milliards de dollars dans le circuit économique depuis l'intensification de la crise financière en septembre.

A ce propos, «nous devons faire attention à faire en sorte que nous soyons prêts à mettre un terme à cette relance monétaire au moment opportun afin d'assurer qu'au bout du chemin, nous n'ayons pas d'inflation, a-t-il dit.

La Fed s'est dotée fin février d'un objectif d'inflation à long terme compris entre 1,7 et 2,0%.




Flaherty demande une adoption rapide du budget

10 03 2009

( Joël-Denis Bellavance - La Presse ) - (Ottawa) - Le ministre des Finances Jim Flaherty demande aux sénateurs d'adopter sans délai son budget qui prévoit des mesures de 40 milliards de dollars pour stimuler l'économie au cours des deux prochaines années.

Témoignant devant le comité des finances du Sénat, ce matin, M. Flaherty a soutenu que les Canadiens qui perdent leurs emplois ne peuvent attendre des semaines de débats au Sénat.M. Flaherty a déposé son budget le 27 février. Il a été adopté par la Chambre des communes il y a deux semaines. Le Sénat doit approuver ces mesures budgétaires pour qu'elles soient mises en oeuvre.

«Le Canada n'est pas un île. Le Canada n'est pas à l'abri. Il faut que le budget soit adopté immédiatement. Et quand je dis immédiatement, c'est maintenant et non pas après la pause du mois de mars de la semaine prochaine», a affirmé le ministre.

Il a souligné que des milliers des Canadiens ont perdu leurs emplois au cours des derniers mois et que la situation économique du pays va continuer à se détériorer. Il a affirmé que le budget prévoit d'accorder cinq semaines de prestation de chômage de plus à ceux qui ont perdu leurs emplois.

«Les Canadiens qui ont perdu leur emploi ne peuvent pas attendre des semaines avant d'obtenir l'aide contenue dans ce budget», a dit le ministre.

M. Flaherty a aussi rejeté la demande des sénateurs de séparer le projet de loi mettant en oeuvre le budget en deux pour que les mesures pour relancer l'économie soient adoptées plus rapidement. Les sénateurs libéraux souhaiteraient étudier plus longuement d'autres mesures du budget, notamment celles touchant l'équité salariale.




Trois personnes sauvées des flammes à Ste-Foy

10 03 2009

( Jean-François Néron - Le Soleil ) - (Québec) - Un incendie survenu dans un immeuble à logements du chemin Sainte-Foy, lundi après-midi, a nécessité le sauvetage de trois personnes dont une retrouvée inconsciente dans son appartement en flammes.

Le feu aurait pris naissance peu avant 16h dans un logement du deuxième étage de l'édifice situé près de la route de l'Église. «Le premier appel a été fait à 16h57 et plusieurs autres ont suivi pour dire que des flammes sortaient de l'immeuble», explique le chef pompier Daniel Wagner.

En plus de combattre le sinistre, les pompiers ont dû s'assurer que tous les occupants étaient à l'extérieur de l'édifice. En faisant leur vérification, ils ont aidé trois personnes à sortir. «Une a été incommodée par la fumée, une autre a subi un choc nerveux et la troisième a subi des brûlures sérieuses sur un bon pourcentage de son corps. Cette dernière est la dame où le feu a pris naissance. Elle était inerte, mais avait encore un pouls et respirait», ajoute M. Wagner. Elle a été conduite à l'hôpital et on ne semblait pas craindre pour sa vie.

Une voisine de l'édifice en flammes a été témoin de la force du brasier. «J'ai vu la grosse boucane. J'ai crié : "Lucie, sors, ça presse"», raconte-t-elle, en parlant d'une amie qui demeure dans l'édifice incendié. La dame en question était bouleversée, d'autant plus que c'est le second incendie dont elle est victime.

Selon d'autres témoins rencontrés, l'alcool et une cigarette restée allumée alors que la locataire se serait endormie expliqueraient le brasier. Les pompiers ne pouvaient, lundi, confirmer cette hypothèse puisque l'enquête ne fait que commencer.

Le feu a été circonscrit au logement où il a pris naissance. Toutefois, l'eau a endommagé une bonne partie de l'édifice, dont un commerce situé au rez-de-chaussée.




United Technologies supprime 11 600 emplois

10 03 2009

( Michel Munger - lapresseaffaires.com ) - (Montréal) - Le conglomérat industriel américain United Technologies (UTX) annonce que 11 600 postes seront abolis au sein de ses activités à travers le monde.

United est la maison-mère du fabricant de moteurs d'avions Pratt & Whitney Canada, dont les récentes compressions font partie des 11 600 emplois annoncés aujourd'hui.Rappelons que le 12 février, LaPresseAffaires.com a révélé que Pratt & Whitney Canada allait abolir jusqu'à 1000 postes dans le monde, sans préciser la répartition des compressions. Par contre, l'entreprise n'avait pas l'intention de remettre en question ses investissements à Mirabel pour la CSeries de Bombardier (T.BBD.B).

Faut-il s'attendre à ce que la restructuration du géant américain touche la société montréalaise ?

Pas selon Pierre Boisseau, porte-parole de Pratt & Whitney Canada. «Il n'y a pas d'autre impact prévu. Ce que UTC annonce, c'est pour l'ensemble des divisions qui font partie de l'entreprise.»

M. Boisseau affirme que le travail est en cours pour les abolitions de postes et que les plans déjà annoncés ne changeront pas. «Ce ne sera pas plus grand que prévu. Ce sera de l'ordre de 1000 emplois mais il faut encore travailler sur leur répartition.»

La maison-mère United Technologies fait des mises à pied massives afin de répondre à un effondrement brutal des ventes depuis la fin de 2008.

Ses activités dans les ascenseurs (Otis), les hélicoptères (Sikorski), les moteurs d'avions, les systèmes d'air climatisé (Carrier) font partie des victimes de la récession.

United entend investir 750 millions de dollars US dans sa restructuration au lieu des 150 millions auparavant prévus.

Si 11 600 postes disparaissent tel qu'anticipé, UTC aura mis 18 000 personnes à la porte en deux ans. Il s'agit de plus de 8% de l'effectif présent avant les compressions.




La lune de miel du gouvernement Charest est terminée

10 03 2009

( La Presse ) - Le message inaugural du gouvernement aujourd'hui ne contient rien de neuf : on y reprendra les engagements électoraux du Parti libéral en campagne électorale, a expliqué la vice-première ministre Nathalie Normandeau.

Elle accrédite la lecture de Léger Marketing qui constate une descente vertigineuse de la satisfaction de la population à l'endroit du gouvernement Charest. L'enquête observe que la satisfaction, qui était à 55 % en novembre dernier, juste avant les élections, a chuté à 38 % en mars. «Cela fait dix ans que je suis en politique et j'observe que les lunes de miel, ça n'a jamais duré très longtemps. En politique cela ne dure jamais très longtemps. On va s'assurer de faire ce que nous avions dit que nous ferions en campagne électorale. On va annoncer le plan de match avec le discours inaugural» a-t-elle soutenu.Pour elle, le gouvernement devra «s'assurer de plafonner les augmentations de dépenses dans chacun des ministères. Mais l'exercice doit préserver les services publics. Compte tenu des difficultés que rencontrent les ménages, il ne faut pas en rajouter. Il faut s'assurer que les services soient maintenus».

Arrivé avec une heure de retard à la réunion de ses députés, le premier ministre Charest a souligné que «tout sera économique» dans la session parlementaire qui débute aujourd'hui. «Le gouvernement a déjà pris une longueur d'avance. On va parler d'économie à court terme, moyen terme et long terme aussi. Le budget suivra», a-t-il dit.

La ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget a réitéré sa position : pas question pour elle de témoigner à la commission parlementaire chargée de mettre en lumière les causes des pertes de 40 milliards $ de la Caisse de dépôt. Le président de la commission des finances publiques, Alain Paquet a expliqué qu'il faudrait attendre la réunion de la fin de l'après midi pour savoir s'il y aura des audiences sur la Caisse de dépôt.

Raymond Bachand, responsable du développement économique a salué l'intervention d'Henri-Paul Rousseau et à mis sur les épaules du Parti québécois la responsabilité du «dérapage» des négociations sur une commission parlementaire. Pour lui, le message de M. Rousseau touche surtout la nécessité de mieux encadrer la gestion du risque à la caisse, ce qui a entraîné l'erreur des papiers commerciaux. Pour lui, Richard Guay, éphémère président de la caisse, devrait venir s'expliquer. Le ministre Bachand a aussi cité son ancien patron, Pierre Marc Johnson qui avait lundi cautionné la position du gouvernement Charest et dit comprendre l'absence de la ministre Jérôme-Forget de la commission parlementaire.

Le ministre de l'Agriculture, Laurent Lessard, avoue observer que les entreprises de sa région éprouvent des difficultés. Des annonces d'aide ont été faites, mais «il faut que cela aboutisse dans les poches des entreprises», résume-t-il.




Le jugement du PDG d'Hydro mis en doute

10 03 2009

( Tommy Chouinard - La Presse ) - (Québec) - Le PDG d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, a «manqué de jugement» en acceptant de figurer dans une publicité de la Banque Nationale, estime le codirecteur du Centre de recherche sur la gouvernance des entreprises publiques et l'intérêt général, Luc Bernier.

Le Parti québécois est tout aussi «surpris» que le patron d'une société d'État participe à la campagne publicitaire d'une entreprise privée.

Le PDG d'une institution publique «est normalement tenu à un devoir de réserve, a expliqué hier Luc Bernier, professeur à l'ENAP. Il n'est pas censé faire la promotion d'une entreprise privée. Dans ce cas-ci, M. Vandal prend position pour une institution privée alors que les fonctionnaires sont censés défendre l'intérêt général. Il ne devrait pas avoir de préférence pour cette banque-là plutôt qu'une autre».

Dans le cadre de son 150e anniversaire, la Banque Nationale vient de lancer une publicité dans laquelle des artistes, des athlètes et des gens d'affaires lui rendent hommage. Parmi ces personnalités figure Thierry Vandal.

«C'est un héritage tellement riche. Les gens qui nous ont précédés ont fait des choses extraordinaires», affirme le PDG d'Hydro-Québec dans une publicité télévisée. Dans un autre message, il associe la Banque Nationale à des valeurs comme «la rigueur, l'éthique, la franchise et le respect». M. Vandal apparaît aussi sur des affiches et des panneaux publicitaires.

La Banque Nationale a contacté le PDG parce que Hydro-Québec est l'un de ses clients, a expliqué le directeur des relations publiques, Denis Dubé.

La société d'État défend la décision de son PDG. «M. Vandal ne reçoit aucun bénéfice personnel pour avoir participé à cette publicité-là», a affirmé son porte-parole, Marie Archambault. La Banque Nationale a donné un cachet à M. Vandal, comme le prévoient les règles de l'Union des artistes. Mais le montant de 2000$ a été versé à Centraide, a souligné Mme Archambault.

Elle ne voit «vraiment pas» de problème dans la décision de M. Vandal. «Il a participé à la publicité parce que la Banque Nationale célèbre ses 150 ans et qu'Hydro-Québec a un lien d'affaires avec cette institution depuis très longtemps.»

Du reste, a-t-elle ajouté, «il n'y a rien dans le code d'éthique qui interdit ce genre d'activités». Ni le code de conduite d'Hydro-Québec ni le code d'éthique et de déontologie de ses dirigeants ne prévoient une telle situation. Les documents indiquent que les représentants de la société d'État ont un devoir de réserve, mais essentiellement «dans la manifestation publique de leurs opinions politiques ». Le code de conduite souligne qu'il est interdit d'«impliquer l'entreprise dans une position partisane».

«Le devoir de réserve, tout dépend comment on l'interprète. Je ne peux que répéter la raison pour laquelle M. Vandal a accepté» la proposition de la Banque Nationale, a dit Mme Archambault.

Le PDG d'Hydro «n'a contrevenu à aucune règle de déontologie», estime Marie-Claire Ouellet, secrétaire générale associée au ministère du Conseil exécutif. Ce ministère, qui relève du premier ministre, veille au respect des règles éthiques par les administrateurs publics. Il n'a toutefois pas été prévenu de la démarche du PDG d'Hydro avant la mise en ondes des publicités.

L'initiative de M. Vandal en faveur de la Banque Nationale n'indispose pas le cabinet du ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, qui est responsable d'Hydro-Québec. «À partir du moment où il n'a tiré aucun avantage monétaire, c'est conforme au code d'éthique», a affirmé son attaché de presse, Pascal D'Astous.

Luc Bernier juge que les règles éthiques du gouvernement sont déficientes. «Je pense qu'il devrait lancer une réflexion sur cette question. Quand (des représentants de sociétés d'État) font des publicités pour des oeuvres de charité, on comprend. Mais quand ils font de la réclame dans le secteur privé, c'est autre chose», a-t-il affirmé.

Pour Marie-Claire Ouellet, la campagne de la Banque Nationale «n'est quand même pas une publicité de produit. C'est une publicité corporative pour souligner un anniversaire important».

L'argument ne tient pas, selon Luc Bernier. «La Banque Nationale travaille sur l'image, mais elle a aussi un produit à vendre. Et ça ne change rien au fait que les administrateurs de l'État, normalement, sont tenus à un devoir de réserve. C'est un manque de jugement» de la part de M. Vandal.

Le leader parlementaire du Parti québécois, Stéphane Bédard, juge que le PDG aurait dû décliner la proposition de la Banque Nationale. «Il y a une distance qu'on s'attend à ce que les dirigeants de sociétés d'État gardent par rapport à des institutions du secteur privé. La situation actuelle peut créer un problème de perception auprès de la population, mais aussi d'autres entreprises privées, qui pourraient avoir les mêmes attentes à l'égard d'Hydro-Québec», a-t-il expliqué.

Selon le député péquiste, ce n'est pas parce que les règles déontologiques n'interdisent pas nommément le geste de M. Vandal que celui-ci est acceptable. «On parle ici d'une question de jugement. S'il fallait prévoir tous les cas de figure dans les codes, ce serait compliqué».

M. Vandal aurait dû faire preuve de réserve, «surtout dans le contexte économique actuel», a-t-il ajouté.




Gatineau
Un jeune homme lutte pour sa vie après un accident d'auto

10 03 2009

( Catherine Vaillancourt - LCN ) - À Gatineau, un jeune homme de 21 ans lutte pour sa vie après un accident hier soir sur l'autoroute 50.

L'accident s'est produit en direction Est, vers Montréal. Le jeune conducteur a perdu le contrôle de son véhicule vers 18 h à la hauteur du boulevard de La Gappe et a fait plusieurs tonneaux.

Il a terminé sa course en équilibre sur le parapet central. Les dommages au véhicule sont considérables.

On ignore pour l'instant les causes exactes de cet accident mais l'alcool ne serait pas étranger à cette tragédie.




La corruption proche de la construction

10 03 2009

( Denis Lessard - La Presse ) - (Québec) - Au Québec, «la corruption est indissociable de l'industrie de la construction», observe Jean Sexton. Sur les grands chantiers de construction, le respect des délais est si important que ceux qui ont le pouvoir de répartir les employés et de contrôler leur rythme de travail sont très exposés à la tentation de «l'enveloppe brune».

Jean Sexton s'y connaît un peu en construction, il était déjà un des chercheurs de la commission Cliche en 1974 - il a contribué à la rédaction du rapport. Il a coprésidé la commission Picard-Sexton à la fin des années 80, qui voulait moderniser les relations de travail dans le monde de la construction. «Des lois désuètes qui sont encore un fouillis inextricable», déplorait-il hier, dans une longue entrevue à La Presse.

En 2004, l'universitaire a été mandaté par Québec pour siéger à la commission d'enquête sur la Gaspésia.

Son intervention survient au moment où la FTQ-Construction est dans l'embarras. Dans une entrevue à La Presse Canadienne, le président de la FTQ, Michel Arsenault, a indiqué samedi qu'il avait congédié le directeur général de la FTQ-Construction, Jocelyn Dupuis, après qu'un «policier retraité de la GRC (...) (l'eut) informé qu'une enquête était faite sur Jocelyn Dupuis dans une cause de blanchiment d'argent relié aux gangs de motards».

Il confirmait ainsi les reportages de La Presse la semaine dernière qui indiquaient que le départ de M. Dupuis, à la mi-septembre 2008, était lié à ses relations avec le monde interlope.

Jean «Johnny» Lavallée a dû au même moment quitter la présidence de la FTQ-Construction. Selon une source fiable, M. Dupuis a été forcé de vider sur-le-champ son bureau, dès son retour à l'édifice de la FTQ, après un petit-déjeuner très matinal avec M. Arsenault.

La FTQ n'a pas fait de conférence de presse, comme elle l'avait laissé entendre la semaine dernière. Personne n'a demandé à M. Arsenault pourquoi M. Dupuis avait tout de même bénéficié d'une prime de départ de 140 000$.

Jean Sexton insiste sur le fait qu'il ne sait rien des coulisses de ces rebondissements. Il constate toutefois qu'il est bien rare qu'un président de la FTQ impose ses vues à la FTQ-Construction.

«La FTQ-Construction est indépendante, comme les autres constituantes. Le président n'a sur elle qu'une autorité morale», observe l'universitaire, qui a bien connu les Louis Laberge, Jean Lavallée et Yves Paré, le prédécesseur de M. Dupuis.

Le gros bout du bâton

Ancien professeur en relations industrielles à Laval, toujours arbitre de griefs, M. Sexton relève que ceux qui détiennent les pouvoirs d'attribution des ouvriers ont un pouvoir de vie ou de mort sur les chantiers. Comme dans bien des métiers stratégiques, plus de 80% des ouvriers se trouvent dans le même syndicat, les organisations syndicales de métiers ont un levier important sur la capacité des entrepreneurs à respecter leurs échéanciers, et par conséquent leurs budgets. Certains comprennent vite que de l'argent sous la table leur permettra d'atteindre leurs cibles, résume-t-il.

«La corruption apparaît d'abord quand l'emploi est intermittent; les débardeurs, le taxi, le camionnage. La construction aussi. Mais on y trouve une particularité: pour arriver à la fin d'un projet, il doit y avoir une synchronisation parfaite entre les corps de métiers, l'intervention des fournisseurs. Le moindre bris dans cette chaîne fait apparaître des délais, donc des coûts... là on commence à entrer dans les choses sérieuses.»

L'appui des syndicats de la construction est absolument nécessaire aux responsables de chantiers non résidentiels. Par exemple, la FIPOE, composée essentiellement des électriciens de grands chantiers, contrôle 80% des ouvriers du secteur.

Le secteur de la construction est toujours gouverné par des lois vieillottes au Québec, des règles écrites en vitesse, «toujours adoptées à la vapeur en fin de session parlementaire», après la commission Cliche en 1974.

La loi précise que c'est la Commission de la construction du Québec, qui a le mandat d'appliquer les quatre conventions collectives. Or en 2007, il s'est prélevé 55 millions en cotisations syndicales auprès des ouvriers des chantiers, dont 44% sont allés à la FTQ-Construction - soit quelque 20 millions.

Mais avec ce budget, la FTQ n'a même pas besoin de payer l'application de la convention. À la dernière ronde, elle n'a pas eu à verser un sou pour la négociation - elle a perdu ce rôle aux mains d'une coalition entre la CSN, la CSD et le Conseil provincial.




De la vie sur Mars?

10 03 2009

( Agence QMI - Bernard Plante ) - Des chercheurs de l’Université Rice à Houston au Texas soupçonnent que la vie pourrait exister dans les flancs du volcan Olympus Mons sur Mars.

Le volcan, d’une hauteur de 26 kilomètres et d’un diamètre de 600 kilomètres, a la particularité de présenter des pentes très douces. C’est cette spécificité qui a amené des scientifiques à se pencher sur la formation et la structure de ce volcan.

L’eau, source de vie

La présence d’argile indique qu’il y avait de l’eau au moment de la formation du cratère. Les calculs indiquent qu’il n’est pas impossible que des nappes d’eau soient restées prisonnières à l’intérieur de couches imperméables de sédiments argileux. Celles-ci peuvent s’étendre sur des centaines de mètres d’épaisseur.

Protégée des rayons cosmiques, cette eau pourrait créer des conditions favorables au développement de thermophiles, des organismes qui se développent dans des sources chaudes.

Les chercheurs ne sont cependant pas encore en mesure d’identifier les sources de chaleur potentielles. Les sondes martiennes n’ont pas encore réussi à percer le secret. Un résumé de l’étude peut être consulté sur le site Internet de l’Université Rice.




Bisbille
Coldplay contre U2?

10 03 2009

( Canoê - Divertissement ) - Selon Chris Martin, le nouvel album de U2 est brillant.

Le chanteur – qui a récemment été qualifié de «fils de pute» par Bono – maintient que les groupes ne sont pas en compétition.

Chris fait même jouer le dernier album de U2, No Line On The Horizon avant les concerts de Coldplay.

Il a affirmé: «Nous n’avons jamais alimenté la rivalité parce qu’on sait que nous sommes sixièmes au palmarès. Nous ne sommes même pas deuxièmes.»

«Il nous fait toujours plaisir que quelqu’un prenne la peine de nous comparer, mais nous sommes 23 ans derrière eux et on joue dans deux ligues très différentes.»

Bono a rapidement demandé pardon de s’en être pris au musicien de 32 ans, applaudissant ses talents de compositeur et ajoutant que Coldplay était «un très bon groupe».

Selon Chris Martin, Coldplay n’arrive même pas à la cheville du groupe légendaire de rockeurs irlandais.

Il a ajouté au journal britannique Daily Star: «C’est comme si l’on comparait un sauteur en hauteur et un astronaute. On travaille bien, mais ils sont allés bien plus loin et bien plus haut.»




Marcel Charland sur Facebook

10 03 2009

Je tiens à vous rappeler que vous pouvez devenir ami avec votre humble serviteur ou aller consulter les différentes informations - dont la campagne contre l'alcool au volant - en vous rendant sur mon site sur Facebook. L'adresse est la suivante: http://www.facebook.com/profile.php?id=669242&ref=profile

Bienvenue à tous.




Harrisson écarté du Gala Artis
«Coupable avant d'être jugé» - Me Claude-F. Archambault

10 03 2009

( Marc Pigeon - Le Journal de Montréal ) - Alors que TVA retire le nom de Jean-François Harrisson de la course au trophée Artis, l'avocat du comédien condamne cette décision, puisque la nomination aurait fait du bien au moral de son client.

«Cette nomination aurait été bienvenue dans la situation difficile qu'il vit actuellement, déplore son avocat, Me Claude-F. Archambault. Ça aurait aidé son moral.»

Mercredi, lors de l'arrestation du comédien de 34 ans pour possession et distribution de matériel pornographique juvénile, TVA avait déjà fait parvenir au père de famille une lettre lui indiquant sa nomination pour le trophée «Artiste d'émissions jeunesse», accompagnée d'une boîte de chocolats.

Dès que la nouvelle de son arrestation a été rendue publique, des discussions ont été entreprises avec son avocat, afin d'inciter le comédien à retirer lui-même sa candidature, ce qu'il a refusé de faire, comme le rapportait le Journal dimanche.

«Gravité des accusations»

Dès vendredi, TVA a pris la décision d'annuler la mise en nomination de Harrisson, «basée sur la gravité des accusations», a dit la porte-parole de TVA, Nicole Tardif.

La décision a été communiquée à Harrisson, hier, puis rendue publique dans un communiqué de presse.

Les noms de tous les autres sélectionnés seront rendus publics aujourd'hui. TVA a souhaité crever l'abcès dès hier, pour «éviter que l'accent soit mis sur ça» aujourd'hui.

TVA se voyait mal faire la promotion du gala et demander au public de voter pour Harrisson.

Une décision que déplore son avocat, Me Claude-F. Archambault.

«Je trouve ça un peu prématuré et catégorique comme décision, dit-il. Les accusés sont coupables avant d'être jugés. Je suis déçu qu'on juge le monde aussi vite.»

Me Archambault déplore qu'avant de prendre une telle décision, «on n'attende pas d'entendre ce qu'il a à dire».

Sanction prématurée

Rappelons que M. Harrisson a jusqu'ici refusé de répondre aux questions des journalistes.

Selon Me Archambault, une sanction comme celle-là n'a pas sa place, étant donné qu'on n'accuse pas M. Harrisson d'avoir agressé des enfants, mais bien d'avoir possédé et distribué des images de pornographie juvénile.

Par ailleurs, l'agente du comédien, Marie-Hélène Bibeau, qui devait tenir une rencontre de presse hier, a annulé le rendez-vous, fort attendu des journalistes.

Elle a mandaté une porte-parole pour répondre en son nom aux médias, arguant qu'elle veut «sortir de toute activité promotionnelle de M.Harrisson».

On attend de voir comment les choses tourneront, a dit Myriam Crevier.




Jean-François Harrisson ne parlera jamais

10 03 2009

( Agence QMI - Sarah-Maude Lefebvre ) - Dans un entretien exclusif accordé à 24 heures, M. Archambault s’est dit «très heureux» que l’agent du comédien, Marie-Hélène Bibeau, ait décidé d’annuler à la dernière minute le point de presse d'hier pour commenter les accusations de possession et de distribution de pornographie juvénile qui pèsent sur son client.

«Jean-François Harrisson ne parlera jamais aux médias. C’est une consigne que lui ai donnée parce que tout peut être interprété comme une opinion venant de l’accusé. Ça pourrait lui nuire», a confié le criminaliste qui se promet de rencontrer Mme Bibeau dans les prochains jours «pour faire le point sur les communications».

«Toutes paroles, sauf celles de son avocat, peuvent être retenues contre lui. J’ai toujours agi ainsi avec mes clients. Même Michèle Richard ne parlait pas aux médias quand elle était ma cliente».

Les procédures reportées

Par ailleurs, Claude F. Archambault compte bien demander à la Cour de reporter les procédures à l’endroit de son client le temps qu’il consulte les éléments de preuve, le 3 avril prochain.

«Je n’étais pas là lors de la comparution et je n’ai pas encore vu la preuve. J’ai besoin de prendre connaissance du dossier de M. Harrisson», a-t-il témoigné.

«Cela n’a aucun rapport avec son travail»

Quant au choix du comédien de ne pas renoncer à sa nomination au Gala Artis, il s’agirait d’une décision commune de Jean-François Harrisson et de Claude F. Archambault.

«J’ai reçu un appel d’une avocate pour me demander si on était d’accord pour retirer sa candidature. J’ai refusé car il a travaillé fort pour obtenir cette nomination et, surtout, ça n’a aucun rapport avec les accusations», affirme-t-il.

Habitué au tapage médiatique

L’avocat de plusieurs célébrités s’est dit «habitué» à l’attention médiatique, tout en soulignant au passage que ce cas n’était pas différent des autres causes qu’il a défendues.

«À chaque fois, l’attention médiatique est démesurée, que ça soit Michèle Richard ou Gilles Proulx. Je n’ai pas encore vu la preuve, mais je sais que ça parait toujours dramatique. La personne est présumée innocente, mais le public la présume toujours coupable trop vite», croit-il.

La liste des nominations pour le Gala Artis sera dévoilée aujourd'hui sans le nom du comédien qui a été retiré hier par le producteur, le réseau TVA.




Lévis
Innoparc : une première parmi les parcs technologiques ?

10 03 2009

( Agence QMI ) - Concepteur de l’Innoparc, futur parc technologique de Lévis, le bureau d’architectes Hudon Julien et Associés (HJA) envisage un projet qui va au-delà des notions habituelles de bâtiment vert et de développement durable.

« La certification LEED (pour bâtiments verts) c’est bien, mais ce n’est pas assez, dit l’architecte Normand Hudon, dans une entrevue au Soleil. La construction de bâtiments verts tels que nous les connaissons aujourd’hui ne fait que diminuer l’accélération de la dégradation de l’environnement. »

M. Hudon mijote les plans d’un parc technologique « carbone neutre », sans aucune émission de gaz à effet de serre, qui recourrait à des techniques « ancestrales » de construction.

Par exemple, pour les murs et les planchers, on n’utiliserait que du bois certifié abattu dans les environs et, pour l’isolation, de la paille récoltée dans les champs environnants.

Plus encore, on cultiverait sur place des plantes pour qu’elles servent ensuite au chauffage et à la production de carburant pour un biobus circulant dans le parc et dans Lévis.

Il y a toutefois encore loin de la coupe aux lèvres. La ville de Lévis souhaite un projet qui se distingue au chapitre du développement durable, mais le concept des architectes n’a pas encore gagné l’adhésion de tous les intervenants.




Internet haute vitesse
24 millions $ pour brancher les régions

10 03 2009

( Pierre Asselin - Le Soleil ) - (Québec) - Il reste encore 300 000 foyers, ou 10 % de la population québécoise, qui n'ont pas accès à un service Internet haute vitesse (IHV). Pour étendre la couverture vers ces régions, le gouvernement vient de créer le programme Communautés rurales branchées, qui dispose d'une enveloppe de 24 millions $.

La vice-première ministre et ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation des territoires, Nathalie Normandeau, en a fait l'annonce hier. Elle espère qu'avec ce nouvel effort, le service rejoigne 95 % de la population d'ici 2015, et que le Québec se classe parmi les provinces les mieux desservies.Pour l'instant, avec un service offert à 90 % de sa population, le Québec est légèrement en deçà de la moyenne canadienne de 93 %, mais on fait remarquer que la population québécoise est plus dispersée sur un vaste territoire que la plupart des autres provinces.

Par ailleurs, tout le monde n'utilise pas la haute vitesse même lorsque l'accès existe. En effet, à peu près 60 % des ménages en font le choix. La ministre Normandeau a cependant rappelé qu'Internet haute vitesse est devenu un moteur économique qui aide à créer des emplois et à garder les emplois en région.

«C'est particulièrement important pour les producteurs agricoles, pour suivre quotidiennement les Bourses de marchés comme les grains, et pour l'éducation, puisque les jeunes se servent plus d'Internet que des livres pour leurs recherches.»

On estime qu'environ 300 communautés rurales n'ont pas accès à un service haute vitesse. Avec le nouveau programme, des MRC, des conseils de bande ou des organismes à but non lucratif pourront présenter des projets et recevoir une aide qui peut atteindre au maximum 1,5 million $ par projet.

Pas suffisant

La Fédération québécoise des municipalités (FQM) a quant à elle salué l'annonce d'hier.

«Internet haute vitesse étant devenu un service pratiquement aussi essentiel que l'électricité, il était plus qu'urgent d'offrir un soutien financier aux municipalités», a commenté le président de la FQM, Bernard Généreux.

Mais les 24 millions $ ne suffiront pas à brancher tous les clients privés d'accès à la haute vitesse. C'est pourquoi la FQM réitère sa demande à l'effet que le Québec se dote d'un plan numérique, à l'instar de la France et de nombreux pays de l'OCDE, et qu'il soit inclus dans le prochain budget de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget.

Enfin, le dernier budget fédéral prévoit un montant de 225 millions $ pour le branchement des communautés à Internet haute vitesse. Mme Normandeau a indiqué que des discussions sont en cours avec Ottawa pour arrimer les deux programmes.




Incendie avec sauvetages à Sainte-Foy

10 03 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média d'après spiq.ca ) - Trois personnes ont été sauvées par les pompiers en fin d'après-midi hier lors d'un incendie qui s'est déclaré dans l'immeuble à logements qu'elles habitaient au 2967 du chemin Sainte-Foy. Elles ont été transportées à l'hôpital. L'une d'entre elles a été brûlée sur près de 50% de son corps.

L'édifice abritait des commerces au rez-de-chausée et des logements aux deux étages supérieurs.

Deux alarmes ont été nécessaires pour que les pompiers viennent à bout des flammes qui ont causé des dommages somme toute modérés.




Saint-Augustin-de-Desmaures
Le stade Leclerc inauguré

10 03 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - Les jeunes amateurs de soccer de Saint-Augustin-de-Desmaures ont de quoi se réjouir ces jours-ci. Lundi, le stade de soccer intérieur du campus Notre-Dame-de-Foy a été officiellement inauguré.

Construit au coût de 10,6 millions de dollars, l'établissement est le premier stade de soccer couvert sur la Rive-Nord de Québec, ce dont est particulièrement fier le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures, Marcel Corriveau.

« Je suis fier du résultat que ça donne, parce qu'à un moment donné, on avait douté qu'on puisse réussir parce qu'on n'avait pas nécessairement la collaboration de tout le monde. On se faisait dire : "Écoutez, vous êtes en compétition avec Québec et la capitale, vous allez passer en dernier, il ne restera pas de budget pour vous". Alors, on n'a pas lâché », lance Marcel Corriveau.

Baptisé stade Leclerc, le bâtiment offrira trois terrains de soccer qui seront disponibles toute l'année.

Signe de l'engouement pour le soccer dans la région de Saint-Augustin-de-Desmaures et de L'Ancienne-Lorette, les terrains du nouveau stade sont déjà réservés à 90 % du temps. Et plusieurs jeunes joueurs semblent déjà conquis par le nouveau stade intérieur.

« Il est super beau. Les infrastructures, les toilettes, les salles de bain, les vestiaires : c'est super bien, c'est excellent », lance Carine Bernier, joueuse de soccer.

Rappelons qu'il y a à peu près 25 000 joueurs de soccer dans la région de Québec.




Sondage : Les déboires à la Caisse de dépôt font mal à Jean Charest

10 03 2009

( LCN ) - Les déboires à la Caisse de dépôt et placement font mal à Jean Charest.

Selon un sondage Léger Marketing-Le Journal de Montréal, alors que s'ouvre aujourd'hui une nouvelle session parlementaire, seulement 38 pour cent des Québécois sont satisfaits de leur gouvernement.

C'est une baisse de 24 pour cent par rapport à octobre dernier.

D'après les analystes, les séquelles ne devraient pas perdurer pour le gouvernement Charest.

Les résultats de la Caisse ces 3 ou 4 prochaines années devraient influer sur le niveau de confiance des Québécois envers leur gouvernement.




Assemblée nationale
L'impasse persiste sur le statut de l'ADQ

10 03 2009

L'Action démocratique du Québec accuse le gouvernement libéral de Jean Charest de l'empêcher de faire son travail de deuxième groupe d'opposition à l'Assemblée nationale.

À quelques heures de la rentrée parlementaire, l'ADQ soutient que le gouvernement Charest tente de faire traîner les négociations sur la reconnaissance du statut de parti. L'ADQ n'a pas obtenu suffisamment de députés lors des dernières élections générales pour être reconnu officiellement à l'Assemblée nationale.

Pour être reconnu comme un groupe parlementaire et toucher les budgets de fonctionnement qui accompagnent ce statut, l'ADQ devait, selon le règlement, faire élire au moins 12 députés ou recueillir au moins 20 % des voix lors des dernières élections. Or, l'Action démocratique, qui n'a recueilli que 16,35 % des votes au scrutin du 8 décembre 2008, ne compte que sur 6 députés depuis le départ de Mario Dumont.

Lundi matin, à Wendake, où se réunissait le caucus de l'ADQ, la chef intérimaire de la formation politique, Sylvie Roy, a accusé le premier ministre Jean Charest de se cacher, alors qu'il avait promis de faciliter la reconnaissance de l'ADQ à l'Assemblée nationale.

Gérard Deltell, député de Chauveau, a pour sa part qualifié de « très triste » le sort que réserve le gouvernement Charest aux élus de l'ADQ ainsi qu'aux 500 000 électeurs qui leur ont accordé leur vote aux dernières élections.

Or, si l'Action démocratique et le gouvernement Charest n'arrivent pas à s'entendre, les députés de l'ADQ devront se résoudre à entamer la session parlementaire sans budget de fonctionnement pour notamment engager du personnel de bureau, des recherchistes ou des attachés de presse.

Selon la Presse canadienne, le gouvernement Charest et le Parti québécois seraient d'accord pour que l'ADQ obtienne le statut de parti à l'Assemblée nationale, mais les budgets qu'ils proposent seraient jugés insuffisants par les membres de l'ADQ.

( Radio-Canada.ca avec Presse canadienne )




L'arthrite: un mot pour plus de cent maux

10 03 2009

( Journal de Montréal - Ronald Denis - 10 mars 2009 ) - Un Canadien sur sept, et deux fois plus de femmes que d'hommes, souffrent de l'une ou l'autre des différentes formes que peut prendre l'arthrite. Il est estimé que 85% des Canadiens sont susceptibles d'être atteints d'arthrose, une forme d'arthrite, avant l'âge de 70 ans.

On en parle comme s'il ne s'agissait que d'une seule maladie. En réalité, l'arthrite englobe plus d'une centaine d'affections distinctes. Bursite, tendinite, fibromyalgie, goutte, arthrose et lupus, notamment, sont autant de maux associés à l'arthrite. Si vous vivez assez longtemps, il y a fort à parier que vous aurez à en souffrir un jour ou l'autre et, bien qu'un grand nombre d'aînés en souffrent, l'arthrite peut frapper à tout âge, même au berceau.

DOULEUR ARTICULAIRE ET MUSCULOSQUELETTIQUE

Lorsqu'il y a arthrite, invariablement il y a douleur articulaire et musculosquelettique (muscle et os). Cette douleur résulte, dans la plupart des cas, de l'inflammation du tissu qui recouvre la cavité articulaire et toutes les maladies qui présentent cette caractéristique sont regroupées sous l'appellation "arthrite". Autrefois, on qualifiait ces affections, caractérisées par des douleurs aux articulations et aux tissus voisins, de rhumatismes.

L'arthrite peut être une affection aiguë, une tendinite par exemple, ou chronique comme dans le cas de l'arthrose ou de la polyarthrite rhumatoïde, les deux formes les plus communes. La plupart des maladies arthritiques sont chroniques et certaines auront pour résultat de provoquer une détérioration de la structure des articulations affectées. La raideur restreint la mobilité de l'articulation et les muscles qui l'entourent finissent par s'atrophier, accélérant du même coup la progression de la maladie. Avec le temps, le cartilage s'effritera, l'os s'usera et l'articulation pourra se déformer.

CAUSES MULTIPLES

L'arthrite peut se développer à cause de vieilles blessures, d'inflammations, ou de problèmes articulaires qui sont héréditaires. La tendance aux troubles de cartilage ou des articulations peut effectivement être transmise génétiquement dans certaines fa-milles. L'arthrite peut également être le résultat de maladies comme le diabète, par exemple.

Les articulations peuvent également être l'objet de lésions résultant d'un stress prolongé. Certaines pratiques, sports ou métiers peuvent faire en sorte que les risques soient accrus. Par exemple, l'arthrose du coude risque de survenir plus fréquemment chez les opérateurs de marteau pneumatique.

SOIGNER L'ARTHRITE

Longtemps impuissante face à l'arthrite, la médecine a désormais accès à des médicaments qui permettent d'en enrayer ou, du moins, d'en ralentir l'évolution et de restreindre les dommages qui peuvent en résulter. Il est toutefois essentiel de s'attaquer à l'arthrite dès l'apparition des symptômes.

PREMIERS SYMPTÔMES

L'arthrite se déclare lorsqu'on ressent, de façon inhabituelle, soutenue et persistante, des gonflements articulaires et des douleurs généralement aux extrémités, aux poignets, aux doigts, aux chevilles et aux pieds. Les genoux et les hanches sont également affectés.

Comme il est précisé plus haut, il existe des centaines de formes d'arthrite. L'arthrose est cependant celle dont on est le plus susceptible de souffrir avec l'âge. Pouvant apparaître dès la quarantaine, elle est la principale cause pour laquelle des chirurgies sont requises aux genoux et aux hanches.

PRÉVENTION DE L'ARTHROSE

On peut prévenir ou retarder l'arthrose notamment, en conservant un poids normal et en demeurant physiquement actif. L'excès de poids abîme effectivement les articulations dites "portantes", comme les genoux et les hanches. L'exercice physique est essentiel. Il faut absolument rester actif. Si on ne bouge pas, les muscles s'affaiblissent et il devient encore plus pénible de marcher. Il faut toutefois bien choisir ses exercices. Bien sûr, le jogging est à éviter. La natation, par contre, constitue l'un des meilleurs sports pour les maladies articulaires en permettant une sollicitation adéquate des muscles dans un environnement sans impacts où le poids est moindre. La marche et le vélo sont également d'excellents exercices.

Certains médicaments peuvent réduire la douleur causée par l'arthrose. Des analgésiques disponibles en vente libre ou des antiinflammatoires qui pourront vous être prescrits, le cas échéant, par votre médecin. La chaleur et le froid peuvent également aider à réduire certains symptômes de l'arthrose. Si la douleur est le problème principal, la chaleur sera bénéfique. Si le problème est plutôt l'enflure, le froid est indiqué.




La banlieue s'éloigne

10 03 2009

( Pierre-André Normandin - Le Soleil ) - (Québec) - Symptôme de la pénurie de terrains à Québec, les familles doivent s'éloigner de plus en plus pour trouver où cons­truire une maison. Si bien que depuis 2004, davantage de gens s'implantent dans la périphérie de la ville plutôt qu'à l'intérieur même, selon une compilation des données de la Société canadienne d'hypothè­ques et de logement (SCHL) faite par Le Soleil.

Au moment des fusions, près de trois nouvelles maisons sur cinq (58 %) érigées dans la région apparaissaient dans la capitale même. Mais peu à peu, la construction d'unifamiliales s'est déplacée en périphérie. Si bien que l'an dernier, la proportion s'est inversée, la ville en voyant apparaître seulement 42 %.Aux prises avec des terrains de plus en plus chers et petits à Québec, les familles tournent leur regard vers la périphérie. Au moment des fusions, la MRC de la Jacques-Cartier, qui rassemble les huit municipalités au nord de Québec, attirait un peu moins de 300 maisons. En croissance constante depuis, tout près de 500 unifamiliales y ont été construites l'an dernier. Le même phénomène s'est produit à l'est de la capitale, principalement dans la municipalité de Boischatel et dans une moindre mesure à Château-Richer et à L'Ange-Gardien.

Prise individuellement, la crois­sance des municipalités dans la couronne nord peut paraître négligeable en comparaison de Québec. Additionnées, ces statistiques illustrent clairement l'impact de la pénurie de terrains. Avec 6 % de la population, ce secteur attire pourtant le tiers de la construction de maisons unifamiliales.

Sans surprise, les recensements 2001 et 2006 de Statistique Canada permettent de noter que la population a ainsi augmenté de 12 % dans la périphérie nord, soit quatre fois plus rapidement que dans la capitale (3 %).

Dans les petites municipalités, la croissance est encore plus frappante. De 1055 habitants en 2001, Fossambault-sur-le-Lac en comptait 500 de plus cinq ans plus tard, une augmentation de 45 %. La municipalité qui a connu de sévères épisodes d'algues bleues ces dernières années a en effet vu une forte construction depuis 2002, pas moins de 227 maisons venant s'ajouter aux 425 qu'elle comptait en 2001.

La Rive-Sud supplantée

En fait, la croissance de la couronne nord est telle qu'elle a ravi à la Rive-Sud le titre de deuxième pôle d'attraction dans la région. Pour la première fois en 2007, davantage de maisons ont été construites dans les municipalités au nord de Québec qu'au sud.

Après un sommet en 2004, Lévis a en effet connu un ralentissement des mises en chantier de maisons unifamiliales. Comme à Québec, le secteur de la construction n'a pourtant pas chômé : il a davantage misé sur les logements multifamiliaux.

La construction de maisons unifamiliales a beau avoir ralenti à Lévis, elle continue dans l'ouest de la ville. Au pied des ponts, Saint-Nicolas a vu 915 maisons se construire entre 2002 et 2008, soit plus de 130 en moyenne par année.

L'an dernier, c'était toutefois au tour de Sainte-Hélène-de-Breakey­ville de prendre la relève dans la construction d'unifamiliales. Le secteur bordant l'autoroute 73 a vu plus de 80 maisons mises en chantier en 2008.

Mais tout comme Québec, Lévis met peu à peu la pédale douce sur les maisons et favorise les cons­tructions plus denses. En 2002, les deux tiers des logements construits étaient des maisons unifamiliales. L'an dernier, c'était plutôt la proportion inverse, les logements denses représentant 70 % des mises en chantier.

Si bien que la construction sur la Rive-Sud déborde maintenant en Beauce. Voisine de Lévis, Saint-Lambert-de-Lauzon a ainsi vu plus de 300 maisons s'ajouter depuis 2002, dont 72 seulement l'an dernier. Et la municipalité avoue ne pas répondre à la demande. «L'offre de terrains a toujours été nettement sous la demande, confie Marie-Pierre Savard-Naud, directrice de l'urbanisme de la municipalité. Aussitôt qu'on ouvre un projet, tout est vendu en quelques jours.»




Le dollar à son plus bas niveau depuis septembre 2004

10 03 2009

( La Presse Canadienne - Toronto ) - Une petite semaine de vacances-soleil dans le sud des Etats-Unis devient de plus en plus dispendieuse pour les Canadiens, la valeur du dollar canadien poursuivant sa glissade.

Le huard a clôturé lundi à son plus bas niveau depuis près de cinq ans, victime, une fois de plus, des mauvaises nouvelles économiques, cette fois à propos du secteur de l'habitation.

Pendant ce temps, le dollar américain continue de prendre du mieux.

La devise canadienne a clôturé à 76,98 cents US, en baisse de 0,45 cent US, son plus bas niveau depuis septembre 2004. Plus tôt en cours de séance, il reculait de 1,20 cent US et s'échangeait à 76,53 cents US.

Selon les données dévoilées lundi par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le nombre de mises en chantier a diminué pour le sixième mois consécutif en février, mois au cours duquel il a enregistré une baisse de 12,3 pour cent, par rapport à janvier. Par rapport au mois de février de l'an dernier, le recul est de 30 pour cent.

Le plus récent déclin du dollar canadien s'est produit malgré une hausse du prix du pétrole. Le cours du baril a grimpé de 1,55 $ US à 47,07 $ US lundi à la Bourse des matières premières de New York - son plus haut niveau en deux mois.

Habituellement, le huard s'envole avec le pétrole en raison de la robustesse du secteur pétrolier de l'économie canadienne.

«Avec la Bourse de Toronto qui va si mal, ce qui est le reflet du pessimisme vis-à-vis de l'économie, et la réduction des taux d'intérêt (...) Ce ne sont pas de bonnes choses pour le dollar canadien», a observé l'économiste Benjamin Tal, de la Banque CIBC.

Selon Douglas Porter, économistes chez BMO Marchés des capitaux, le bon sort du dollar canadien est lié aux marchés d'actions mondiaux, qui chutent avec le parquet torontois.

«Malheureusement, toutes les merveilleuses données fondamentales du Canada n'empêcheront pas le dollar canadien de s'affaiblir et elles n'empêcheront pas la vague de très mauvaises nouvelles étrangères de franchir nos frontières», a-t-il indiqué.

Le plongeon de lundi était aussi attribuable à la remontée du billet vert américain par rapport à la plupart des autres grandes devises étrangères.

«En cette période de stress extrême sur les marchés financiers mondiaux, les investisseurs se retrouvent dans ce bon vieux refuge qu'est le dollar américain», a déclaré M. Porter.

«Malgré toutes les verrues de l'économie américaine et des marchés financiers américains, c'est encore le marché le plus liquide au monde, qui est toujours considéré comme un refuge relativement bon.»




Secteur Lac-Saint-Charles
Des citoyens en colère à propos du déneigement

10 03 2009

( Jean Laroche - Le Journal de Québec ) - La piètre qualité du déneigement à Lac Saint-Charles, en fin de semaine, n’était pas sécuritaire pour les citoyens, affirme le conseiller Jacques Teasdale.

La pluie des derniers jours a créé de véritables lacs dans plusieurs rues du secteur. « À certains endroits, il y avait de huit à neuf pouces d’eau. Moi, j’ai une petite Kia et j’ai passé proche de flotter. Il y avait de l’eau jusqu’à ma porte », raconte-t-il.

En tout, M. Teasdale a reçu une centaine de plaintes provenant de citoyens en colère. « Je ne comprends pas pourquoi personne n’a déglacé samedi et dimanche. Ça devenait dangereux pour les citoyens », poursuit-il.

En plus des lacs qui se sont formés à plusieurs endroits, de fortes dénivellations étaient également visibles. « À certains endroits, il y avait un écart de près de six pouces entre la rue et les entrées des gens à cause de la glace. Dans certaines rues, on voyait des voitures rouler avec un angle de 10 à 15 degrés à cause de la neige », indique M. Teasdale.

Ce dernier a demandé un rapport complet sur la situation. De plus, il a sillonné les rues du quartier avec l’entrepreneur privé qui s’occupe de Lac-Saint-Charles, lundi. « Je lui ai montré les endroits où c’était particulièrement problématique. J’aurai aussi beaucoup de questions pour l’arrondissement », dit-il.




Peine de 14 mois pour un pédophile de 65 ans

10 03 2009

( Guy Benjamin - Le Soleil ) - (Québec) - Le juge Jogues Lavoie a voulu démontrer la réprobation de la société envers ceux qui commettent des crimes à connotation sexuelle contre les enfants, en prononçant une peine de 14 mois de prison contre Daniel Plamondon. Le magistrat a refusé que l'homme de 65 ans purge sa peine dans la collectivité.

Pendant deux ans, Daniel Plamondon a caressé toutes les semaines les parties génitales d'une jeune fille âgée entre 12 et 14 ans au moment des attouchements. L'accusé était en situation d'autorité face à sa victime, ce que le juge a considéré comme un élément aggravant.

Les gestes reprochés au sexagénaire se sont produits de 1975 à 1977, alors que l'accusé était au début de la trentaine.

Peu d'empathie

Le juge a tenu compte de l'élément atténuant de la reconnaissance de culpabilité de l'accusé, ce qui évitait à la femme de devoir témoigner sur ces moments difficiles de son adolescence. Par contre, selon un rapport présentenciel préparé par un agent de probation, l'accusé montre peu d'empathie envers la victime. La peine de prison sera suivie d'une probation de trois ans, pendant laquelle Plamondon devra compléter la thérapie dispensée à la clinique de traitement des troubles du comportement sexuel à Robert-Giffard. Le nom de Plamondon figurera pendant 20 ans au registre des délinquants sexuels, et l'homme devra s'abstenir pendant 10 ans de fréquenter les lieux publics fréquentés par des mineurs.




Carbo s'est consolé au milieu de ses proches

10 03 2009

( François Gagnon - La Presse ) - Il était 17h04 lorsque Guy Carbonneau a répondu à l'appel de La Presse. Par le biais d'un courriel, il a confirmé la décision que Bob Gainey venait de lui annoncer et que le Canadien venait de confirmer.

Quant à ses commentaires, Carbo a simplement indiqué «qu'il n'avait pas envie de parler maintenant.»

Il le fera d'ici quelques jours. Une fois le choc de la surprise passé, Carbonneau, qui aura 49 ans dans un peu plus d'une semaine, a digéré son congédiement en compagnie de son épouse et d'amis proches.

Dans le camp du Canadien, les joueurs, fraîchement débarqués de Dallas, ont rapidement fermé leurs cellulaires.

«On a fait l'envolée et vraiment rien ne laissait présager une telle décision. Tout était normal à bord de l'avion. Je n'ai vraiment pas venu venir le coup», a déclaré Mike Komisarek.

Le défenseur n'est toutefois pas dupe. Il voyait bien les performances de l'équipe péricliter et il convenait que la décision était somme toute justifiée.

«Nous sommes dans un milieu où les performances décident de tout. Nos performances faisaient défaut depuis quelques semaines et qu'un changement était peut-être nécessaire. C'est dommage pour Guy, car c'est lui qui paie pour nos insuccès et le fait que nous ne jouions pas notre meilleur hockey. Mais nous vivons le même genre de situation qu'il y a trois ans. Bob revient derrière le banc et si je me fie à l'expérience, ce sera bien de le ravoir près de nous. Je crois que ce sera plus facile avec le patron derrière nous. Les gars devront être responsables», a ajouté Komisarek.

Depuis le 20 janvier, le Canadien présente un dossier de huit gains, 13 revers en temps réglementaire et une défaite en tirs de barrage.

Ailleurs autour de l'équipe, quelques vétérans ont préféré attendre quelques heures avant de commenter.

«Je viens d'apprendre la nouvelle comme toi. Je suis un peu mal à l'aise de commenter, car je ne suis pas avec le club et que je n'ai pas vraiment d'information. C'est sûr que c'est plate pour Guy», a indiqué pour sa part Francis Bouillon, blessé.

Joint à Dallas, Steve Bégin a indiqué à RDS que lui et ses anciens coéquipiers s'attendaient à des changements au fil des dernières semaines.

C'est toutefois Bégin qui a quitté Montréal en direction de Dallas avant que Carbo ne perde son emploi.

«Nous avions nos différends, mais ce n'est jamais le fun de voir un gars perdre sa job», a indiqué Bégin, qui n'a toutefois pas retourné l'appel de La Presse.

Autour du vestiaire, quelques joueurs qui ne tenaient pas à être identifiés assuraient que la décision était loin de les surprendre.

Quelques décisions de Guy Carbonneau en matière de stratégie et de remaniement de trio ont soulevé du mécontentement. Tout comme l'utilisation des gardiens et le traitement réservé à quelques vétérans, dont Steve Bégin.

Des réactions normales qui sont recensées dans toutes les équipes de la LNH.

À ce titre, Bob Gainey s'est porté à la défense de son ancien coach.

«Il y a des entraîneurs qui ont perdu leur emploi l'an dernier et qui sont excellents cette année. Il ne faut pas chercher des erreurs derrière ma décision», a lancé Gainey.

Ce dernier n'a toutefois pas aidé la cause de son entraîneur en s'immisçant dans le dossier Kovalev.

«Je suis débarqué dans le bureau un matin en disant : qu'est-ce que je peux faire pour aider l'équipe? On m'a indiqué que je pourrais prendre Alex à part et j'ai alors décidé de prendre la décision que j'ai prise. J'ai des discussions avec tous les joueurs concernant leur carrière. Pas nécessairement leur utilisation. J'en avais l'an dernier aussi. Personne n'a demandé la tête de Guy. Certains joueurs ont fait part de doléances, ce qui n'est pas anormal. Ça arrive partout.»




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

10 03 2009

Prévisions émises à : 5h00 HAE le mardi 10 mars 2009

Aujourd'hui

Ensoleillé. Ennuagement graduel tard cet après-midi. Maximum moins 2. Indice UV de 3 ou modéré.

Ce soir et cette nuit

Nuageux. Faible neige parfois mêlée de grésil débutant au cours de la nuit. Risque de pluie verglaçante. Vents devenant du nord-est à 20 km/h avec rafales à 40 vers minuit. Températures stables près de moins 2.

Mercredi

Faible neige parfois mêlée de grésil se changeant en pluie le matin et cessant en fin de journée. Nuageux avec percées de soleil par la suite. Risque de pluie verglaçante tôt en matinée. Vents d'est de 20 km/h devenant du sud-ouest à 50 avec rafales à 80 en après-midi. Maximum 6.

Jeudi

Ensoleillé. Minimum moins 15. Maximum moins 9.

Vendredi

Ensoleillé. Minimum moins 17. Maximum moins 7.

Samedi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 14. Maximum moins 2.

Dimanche

Ensoleillé. Minimum moins 13. Maximum moins 4.

Lundi

Ensoleillé. Minimum moins 12. Maximum moins 1.




Gala Artis
Harrisson perd sa nomination

10 03 2009

( Canoê - Divertissement ) - Le Réseau TVA a confirmé le retrait de la nomination du comédien Jean-François Harrison dans la catégorie «Artiste d’émissions jeunesse» au Gala Artis 2009.

Le Réseau TVA a pris cette décision en raison de la gravité des accusations auxquelles M. Harrison fait face et qui ont été rendues publiques le jeudi 5 mars dernier.

Le Réseau TVA, à titre de diffuseur du Gala Artis, a informé M. Harrison et a rendu sa décision publique hier par respect pour tous les autres artistes en nomination qui seront dévoilés ce mardi en conférence de presse.




Caisse de dépôt et placement
Rousseau défend sa gestion

10 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - L'ancien président-directeur général de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Henri-Paul Rousseau, a prononcé une allocution très attendue, lundi midi, devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Celui qui a dirigé l'institution de 2002 à 2008 a présenté ses « perspectives sur la Caisse et la crise financière » à la suite de l'annonce des pertes de 39,8 milliards de dollars subies par l'institution en 2008.

D'emblée, M. Rousseau a reconnu sa responsabilité dans le dossier du papier commercial adossé à des actifs (PCAA). Selon lui, l'erreur n'a pas été d'acheter du PCAA, mais d'en avoir acheté autant.

L'ancien PDG a expliqué que le choix de ce type de placement n'était pas motivé par l'appât du rendement, peu importe le risque. Il a affirmé qu'il fallait trouver un endroit où investir les liquidités de la Caisse, parce que la diminution de la dette fédérale avait rendu les Bons du Trésor plus rares.

La situation du PCAA s'est développée lorsque j'étais premier dirigeant de la Caisse, et à ce titre, j'en prends la responsabilité totale.

— Henri-Paul Rousseau

Il a toutefois tempéré sa responsabilité en affirmant qu'une « crise financière sans précédent a secoué le monde à l'automne 2008, soit cinq mois après que j'ai quitté la présidence de la Caisse. J'ai donc vécu la crise de l'extérieur de la Caisse », a-t-il dit.

Il a ajouté que la Caisse a été frappée de plein fouet par ce qu'il appelle une « tempête parfaite », c'est-à-dire « un ensemble de facteurs », comme l'impact des règles comptables propres à la Caisse, le coût de la protection contre la fluctuation de change et enfin une provision de 4 milliards de dollars sur le papier commercial adossé à des actifs.

En point de presse, M. Rousseau a martelé qu'il ne pouvait pas prendre la responsabilité d'une crise mondiale.

Lire le discours d'Henri-Paul Rousseau

Les dirigeants actuels de la Caisse avaient expliqué les déboires de l'institution par l'accumulation trop grande de PCAA, un placement autrefois considéré comme sûr, mais qui s'est avéré très risqué en raison de ses liens avec la santé du secteur hypothécaire, et par la politique de protection contre le risque de change. À elles seules, les pertes en papier commercial se sont élevées à 22,4 milliards de dollars en 2008, ce qui compte pour 56 % des résultats de la Caisse.

M. Rousseau a cependant expliqué que le dossier des PCAA avait été aggravé par des décisions politiques. Il a cité la décision du gouvernement américain de laisser la banque d'investissement Lehman Brothers déclarer faillite, sans se porter à sa rescousse.

Henri-Paul Rousseau estime néanmoins que, malgré ses pertes, la Caisse est « dans un bien meilleur état pour traverser la crise qu'on semble le croire ».

Pour appuyer ses dires, il a affirmé que la performance de la Caisse de 2003 à 2008, pendant qu'il était à la tête de l'organisme, lui a « permis de doubler sa taille de 77 milliards à 155 milliards et d'accumuler un coussin de 15 milliards de dollars par rapport à sa performance historique de troisième quartile ». Il a ajouté que les « actifs de la Caisse sont de très bonne qualité » et que l'institution pouvait compter sur des employés d'une « compétence remarquable ». Vérification faite: performante, l'ère Rousseau?

S'il est vrai que l'actif de la Caisse a doublé de 2003 à 2007, avant de diminuer en 2008, une vérification effectuée par la télévision de Radio-Canada permet de constater que le contexte était plutôt favorable.

En effet, un changement apporté en 1999 à la Loi sur la Caisse de dépôt et placement éliminait le plafond de 39 % pour l'achat d'actions. Le bas de laine des Québécois a donc pu prendre de l'expansion avec la hausse des marchés boursiers à compter de 2002.

Sous la gouverne d'Henri-Paul Rousseau, les rendements de la Caisse n'ont jamais dépassé le résultat de 15,2 % obtenu en 2003. Sous Jean Campeau, le meilleur rendement avait été de 33 %, en 1982, tandis que durant la présidence de Jean-Claude Scraire, la hausse la plus importante avait été de 18 %, en 1995.

Selon Michel Nadeau, ancien numéro 2 de la Caisse, si les rendements ont été bons au total, 14 des 18 portefeuilles de l'institution n'ont pas réussi à battre leur indice.

En entrevue à RDI, lundi, le prédécesseur de M. Rousseau à la Caisse, Jean-Claude Scaire, a apporté quelques bémols au discours de M. Rouseau en disant que « la démonstration est loin d'être faite que la Caisse est plus présente dans l'économie du Québec », que M. Rousseau ne semble jamais présent dans les périodes associées aux pertes, ou encore qu'on ne sait toujours pas pourquoi la Caisse a acheté autant de papier commercial adossé à des actifs.

De l'influence du politique

En près de six ans, je n'ai jamais eu de coup de téléphone des dirigeants politiques.

— Henri-Paul Rousseau

En point de presse, Henri-Paul Rousseau a affirmé que les modifications apportées en 2004 à la Loi sur la Caisse de dépôt et placement avaient d'abord permis d'en améliorer la gouvernance. Cette loi a été décriée par l'opposition parce qu'elle indique que la Caisse doit viser le rendement optimal tout en contribuant au développement économique du Québec.

M. Rousseau a affirmé que la loi avait clarifié la mission de la Caisse, mais n'avait pas eu beaucoup d'impact sur les grandes décisions d'investissement. Il a insisté sur le fait que la Caisse de dépôt devait être indépendante du gouvernement.

L'ancien PDG de la Caisse a précisé qu'il avait lui-même appelé la ministre des Finances lorsque la crise du papier commercial a éclaté. Il a ajouté que cela avait permis d'établir la communication entre les paliers gouvernementaux provincial et fédéral.

Par ailleurs, M. Rousseau affirme que l'idée de scinder la Caisse de dépôt en plusieurs entités serait une erreur. Il a rappelé que les 25 déposants de la Caisse avaient le choix entre 18 portefeuilles aux niveaux de risque variés.

Enfin, Henri-Paul Rousseau s'est défendu d'avoir fait un discours à l'eau de rose et d'avoir minimisé sa responsabilité dans les mauvais résultats de la Caisse de dépôt et placement. Il estime qu'on devrait mettre davantage l'accent sur la crise économique mondiale et le contexte général pour trouver des explications. Il dit regretter n'avoir pu communiquer davantage avec le public.

Je ne suis pas parti en pleine tempête, et encore moins pour fuir.

— Henri-Paul Rousseau

Toujours prêt à témoigner

Par ailleurs, l'ex-dirigeant de la Caisse s'est dit prêt à témoigner devant une éventuelle commission parlementaire. M. Rousseau avait déjà indiqué qu'il témoignerait devant la commission parlementaire des finances publiques à ce sujet, mais le gouvernement Charest a finalement choisi de ne pas la tenir, puisqu'il refuse que la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, vienne témoigner, comme l'exige le PQ.

La ministre a plutôt proposé la tenue d'une interpellation, une procédure parlementaire qui permettrait à l'opposition de lui poser des questions. La structure de l'interpellation est toutefois plus rigide, avec des tours de parole bien établis, ce qui est différent d'une commission parlementaire.

M. Rousseau avait gardé le silence depuis que la Caisse de dépôt a dévoilé ses pertes colossales, le 25 février dernier. Ses explications étaient d'autant plus attendues qu'un bras de fer politique entre libéraux et péquistes à Québec empêche la tenue, jusqu'à nouvel ordre, d'une commission parlementaire visant à faire la lumière sur cette perte historique de 25 % du rendement de la Caisse.

L'ex-PDG de la Caisse a pris la parole devant un public d'hommes et de femmes d'affaires qui ont payé au moins 65 $ le billet, voire davantage, pour avoir le privilège de l'écouter.

Généreuse indemnité de départ

On se souviendra que M. Rousseau a empoché plus de 375 000 $ lorsqu'il a quitté ses fonctions à la Caisse de dépôt. En 2006, il a aussi reçu une prime de plus de 725 000 $ à titre de reconnaissance pour « la performance supérieure réalisée par la Caisse ».

Les résultats que la Caisse a dévoilés à la fin février sont les pires de ses 43 années d'histoire.

La Caisse a eu un rendement négatif de 25 %, alors que les autres fonds canadiens ont fondu en moyenne d'un peu plus de 18 %.

La Caisse, qui gère les caisses de retraite et les régimes d'assurance publics du Québec, gérait un avoir net de 155,4 milliards de dollars au début de l'année 2008. En décembre dernier, il n'en restait plus que 120,1 milliards, en incluant les dépôts nets de 4,6 milliards réalisés en cours d'exercice.




LNH - Canadien
L'étoile. . . filante

10 03 2009

( Un texte de Radio-Canada Sports ) - « Je suis vraiment surpris. »

Ces mots de Maxim Lapierre illustraient bien l'avis général des joueurs contactés par Radio-Canada Sports.

Ils réagissaient ainsi à la bombe lâchée par le Canadien de Montréal lundi: l'entraîneur Guy Carbonneau est congédié et remplacé par le DG Bob Gainey.

L'entraîneur des Bulldogs de Hamilton, Don Lever, s'amènera quant à lui à Montréal dans un rôle qui est encore à déterminer.

« Le moment choisi est vraiment bizarre, a ajouté un joueur. Il reste peu de matchs à la saison et on se bat pour une place en séries. Mais il faut croire que c'est la réalité d'un entraîneur. Quand ils sont engagés, ils doivent s'attendre à être congédiés. »

Glen Metropolit, à qui Radio-Canada Sports a appris la nouvelle, ne voyait pourtant aucune dissension particulière à l'endroit de « Carbo ».

« Je suis ici depuis seulement une semaine, mais je croyais vraiment que Carbonneau était le capitaine du bateau. Chaque entraîneur a sa propre méthode pour motiver les joueurs. Que ce soit du patin ou des quilles, c'est notre métier de répondre. »

Metropolit faisait là référence à la défaite de 7-2 du Canadien, à Edmonton, au lendemain de la tentative de resserrer les liens autour d'un match de quilles.

Tout de même, le malaise était palpable du côté communication entre Carbo et ses joueurs. Alex Tanguay, Guillaume Latendresse et Georges Laraque, pour ne nommer qu'eux, ont déjà nagé dans l'incompréhension.

« Je ne suis pas diplômé en communication, je suis entraîneur, avait répliqué Carbonneau le 26 février, à la suite de l'épisode Laraque. Si vous voulez un communicateur, embauchez-en un. Si vous ne comprenez pas quelque chose, venez me voir et on va en parler. »

De héros à zéro

En début de saison, Gainey avait pourtant accordé un vote de confiance sans égal à son ancien coéquipier, en lui octroyant une prolongation de contrat de plusieurs saisons.

Le 12 janvier, Gainey lançait d'autres éloges.

« L'embauche de Guy Carbonneau a été mon meilleur coup, répondait-il sans hésiter lors de son point de presse de mi-saison. L'organisation a bâti une bonne équipe. Cette équipe est aujourd'hui bien dirigée. »

Pas plus tard que l'an dernier, Carbonneau a mené le CH au 1er rang de l'Est avec une récolte de 104 points.

La saison miraculeuse du Tricolore lui avait valu une nomination pour le trophée Jack-Adams à titre de meilleur entraîneur de l'année. Bruce Boudreau des Capitals l'avait coiffé de justesse.

Carbonneau occupait le poste depuis la saison 2006-2007. Il a compilé une fiche de 124-83-23. À sa seule présence en séries, l'an dernier, l'ancien numéro 21 a mené le Tricolore au deuxième tour.

Carbonneau était le cinquième entraîneur-chef recrue de suite du Canadien, en excluant le bref intérim de Gainey en janvier 2006. Du lot, seuls Alain Vigneault et Carbonneau ont franchi le cap des 200 matchs.




Marcel Charland sur Facebook

10 03 2009

Je tiens à vous rappeler que vous pouvez devenir ami avec votre humble serviteur ou aller consulter les différentes informations - dont la campagne contre l'alcool au volant - en vous rendant sur mon site sur Facebook.

L'adresse est la suivante: http://www.facebook.com/profile.php?id=669242&ref=profile

Bienvenue à tous.




Cotes d'écoute
'Star Académie' toujours première mais Guy A. reprend un peu de terrain

10 03 2009

( Showbizz.net ) - Ce dimanche, 'Star Académie' a attiré l'attention de 2 075 000 téléspectateurs. Habitué à la quatrième place depuis quelques semaines, le talk-show 'Tout le monde en parle' se classe quant à lui en deuxième position, loin derrière la variété de Julie Snyder.

La semaine dernière, présence de Céline Dion oblige, 'Star Académie' s'était attirée la faveur de 2 525 000 personnes. On remarque cette semaine une baisse de cotes d'écoute.

Le 8 mars, 'Tout le monde en parle' a capté l'attention de 1 301 000 fidèles. Mario Dumont, qui ne voulait plus participer au talk-show, était de retour sur le plateau dimanche soir en compagnie de sa conjointe. La semaine dernière, 1 176 000 personnes avaient regardé ce rendez-vous dominical.

'Dieu merci!' suit l'émission de Guy A. Lepage, avec 1 266 000 téléspectateurs qui étaient au poste en soirée.

Les meilleurs moments des galas Juste pour rire récoltent des cotes d'écoute d'un million tandis que 'Le TVA 18h' arrive en cinquième place avec un auditoire de 754 000 personnes.

(source: Données préliminaires d'auditoires – BBM)




Séisme de magnitude 5,1 dans le sud du Mexique

10 03 2009

( Associated Press | 10.03.2009 | 02:23 ) - Un tremblement de terre de magnitude 5,1 a secoué lundi l'Etat du Chiapas au Mexique, sans faire de victime ni causer de dégâts importants, d'après le service national d'alerte.

Le séisme a frappé lundi soir à 8 km au sud de la capitale de l'Etat du Chiapas, Tuxtla Guttierez.

Peu après minuit lundi, un premier séisme de magnitude 5,3 avait touché la cote Pacifique du Guatemala. Il était centré à 105 km au sud de Guatemala City, et a été ressenti jusqu'à la frontière du Salvador.




Au large du Japon
Seize disparus dans la collision de deux navires

10 03 2009

( Associated Press ) - Seize membres d'un même équipage, sud-coréens et indonésiens, sont portés disparus après la collision de deux navires au large des eaux japonaises, ont indiqué les garde-cotes.

La collision a eu lieu mardi matin entre un navire sous pavillon sud-coréen et un cargo immatriculé au Panama, au large de l'île d'Izu Oshima, à 120 kilomètres au sud de Tokyo, d'après un porte parole des garde-côtes.

Le navire coréen de 4 255 tonnes transportait de l'acier et aurait coulé à pic, alors que la visibilité était très mauvsie dans le secteur en raison de la pluie.

Six bateaux et trois hélicoptères ont été dépêchés sur place pour rechercher les disparus, sept Sud-Coréens et neuf Indonésiens.

Les 19 membres d'équipage du cargo panaméen, birmans, thaïlandais et indonésiens, livrant des véhicules au Japon, sont indemnes.




Braquage à domicile de cinq «faux policiers»
Pour un sac de persil !

10 03 2009

( Éric Thibault - Le Journal de Québec ) - Cinq jeunes hommes de la région de Québec risquent de lourdes peines d'emprisonnement pour s'être déguisés en policiers afin de perpétrer un braquage à domicile chez un couple de personnes âgées dont ils sont ressortis bredouilles.

Frédéric Ménard et Jonathan Havard, tous deux âgés de 26 ans et résidant à Saint-Augustin-de-Desmaures, Christian Raymond, 35 ans, de Saint-Augustin, Donald Laberge, 26 ans, de Québec et Alain Tanguay-Siconelly, 35 ans, de Québec, avaient l'intention d'aller voler de la marijuana quand ils ont défoncé la porte des victimes, qui louaient une maison sur la route 116, à Saint-Agapit, la nuit du 6 mars 2007.

Les braqueurs portaient des vêtements (chandails, casquettes) portant l'inscription «POLICE», des pantalons de camouglage et même des vestes pare-balles, en plus d'être armés... et cagoulés lorsqu'ils sont débarqués en criant qu'ils étaient «de la police» et qu'ils faisaient «une perquisition pour trouver de la drogue», a relaté Me Sandra Rioux en cour, hier.

Un membre du quintet avait déjà fait le même coup au même endroit auparavant, et il croyait que la maison en question dissimulait encore une plantation de cannabis. Sauf que les occupants de la maison n'étaient pas ceux que les voleurs pensaient voir.

L'homme et la femme ont néanmoins été menottés dans le dos et maintenus couchés sur le ventre pendant 20 minutes pendant qu'on fouillait les lieux. On n'y a trouvé qu'un vulgaire sac de persil dans un congélateur...

Les malfrats ont toutefois commis une erreur de taille au moment d'acheter leur déguisement. Les vêtements, qui furent abandonnées sur une propriété voisine mais récupérées par les policiers, avaient été payés dans un surplus d'armée à l'aide d'une carte de débit. Carte avec laquelle les enquêteurs ont pu retracer un des suspects. Puis, on a identifié un autre suspect par son ADN, trouvée sur lesdits vêtements. Les langues se sont déliées à partir de là et la SQ a pu appréhender les cinq hommes, un an après le crime.

Aujourd’hui, ils ont tous plaidé coupable à des accusations de vol qualifié, d'introduction par effraction, de séquestration, de voies de fait et de port de déguisement, devant le juge Pierre Rousseau. Ils connaîtront leurs sentences au cours des prochains mois, le temps de se soumettre à des rapports d'expertise visant à mieux orienter le tribunal sur les peines appropriées. Règle générale, la jurisprudence canadienne punit plutôt sévèrement les auteurs d'invasions de domicile.




Red Bull Crashed Ice
Québec, la plus accueillante au pays

10 03 2009

( Jean Laroche - Le Journal de Québec ) - Red Bull considère Québec comme la ville la plus accueillante au pays, affirme le ministre responsable de la région, Sam Hamad.

C’est ce que Jim Bailey, vice-président marketing de Red Bull pour le Canada, a confié à M. Hamad au cours d’une conversation téléphonique, lundi. «Il m’a dit que, nulle part ailleurs au Canada, Red Bull n’avait eu un accueil aussi chaleureux qu’à Québec. C’était très positif, comme entretien», indique M. Hamad.

Si M. Bailey ne lui a pas assuré que le Red Bull Crashed Ice resterait à Québec, il lui a tout de même dit être agréablement surpris de la réponse des gens, vendredi dernier. «M. Bailey a vu les gestes qui ont été posés ici. C’était un très beau message que nous avons envoyé à Red Bull. Ils ont bien compris qu’on veut que l’événement demeure à Québec», poursuit M. Hamad.

Encore lundi, M. Hamad a réitéré l’appui du gouvernement à l’événement. «Nous avons fait tout ce que nous pouvions faire. Maintenant, la balle est dans le camp de la Ville.»

Selon M. Hamad, il est impératif que la Ville de Québec trouve le meilleur accomodement possible pour les citoyens habitant la côte de la Montagne. «Il faut arriver à un accord avec les citoyens, pour que tous soient heureux», termine-t-il.

( jean.laroche@journaldequebec.com )




Sondage
Jean Charest en chute libre

10 03 2009

( Mathieu Turbide - Le Journal de Montréal ) - Fortement secoué par les déboires de la Caisse de dépôt et placement et la crise économique, le gouvernement de Jean Charest entame une nouvelle session parlementaire mardi matin avec son plus bas taux de satisfaction populaire depuis un an et demi.

Selon un sondage exclusif Le Journal - Léger Marketing, la satisfaction des Québécois à l’endroit de leur gouvernement a chuté à 38 %, une baisse de 24 % par rapport au mois d’octobre dernier.

« La lune de miel est terminée », estime Christian Bourque, analyste chez Léger Marketing. Selon lui, les mauvais résultats de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et la crise économique en général sont directement en cause.

Yves Dupré, consultant en relations publiques, croit lui aussi que le gouvernement paye, que ce soit mérité ou non, pour les contre-performances de la CDPQ.

« Les gens ont perçu les pertes de la Caisse de dépôt comme une gifle en plein visage. On savait que la Caisse allait perdre beaucoup, Mario Dumont l’avait dit en septembre dernier. Mais il est évident maintenant que le gouvernement reçoit à son tour une sorte de contre-gifle », analyse-t-il.

Pourtant, selon M. Dupré, le gouvernement libéral, Mme Jérôme-Forget en particulier, a choisi la meilleure stratégie en voulant séparer clairement le gouvernement et la Caisse de dépôt.

« Lorsqu’elle dit qu’elle ne voudrait même pas être vue assise aux côtés d’un dirigeant de la Caisse, ça marque une frontière et ça donne du poids à ses arguments que le gouvernement n’intervienne pas dans les affaires de la Caisse. Si elle s’approchait le moindrement des dirigeants de la Caisse, ça lui ferait automatiquement porter une part du blâme. »

De l’eau sous les ponts

Malgré l’ampleur de la crise, le gouvernement Charest ne devrait pas garder trop de séquelles, estiment les deux analystes.

« Dans 4 ans, ce sera oublié. En fait, tout cela dépendra évidemment des résultats de la Caisse au cours des trois-quatre prochaines années », fait remarquer Christian Bourque.

« Le gouvernement est majoritaire, et il lui reste encore quatre ans pour faire oublier cet épisode malheureux », ajoute M. Dupré.

Évolution du taux de satisfaction à l'égard du gouvernement

Avril 2008: 49%

Juin 2008: 57%

Octobre 2008: 62%

Novembre 2008: 55%

Mars 2009: 38%




Incendie chemin Ste-Foy

10 03 2009

Source : spiq.ca ) - Immeuble de trois étages sans accottement, commercial au rez-de-chaussée et logements aux 2ème et 3ème étages.

Une dizaine d'appels à la centrale en même temps pour un feu qui sort par les fenêtres du 2ème étage.

Plusieurs sauvetages à faire en arrivant. Au moins trois personnes secourues et transportées à l'hôpital, dont une brûlée sur 50% de son corps.

Incendie rapidement maîtrisé au point d'origine sans propation.

Voyez le reportage photographique suur le site www.spiq.ca